ravissement dans l'euphorie, douce vengeance si horrifiante
même si tout est noir, je ne pardonnerai pas - je ne peux pas oublier
les ombres de ceux qui sont morts, leur énergie me donne vie
même si tout est noir, je ne pardonnerai pas - je ne peux pas oublier
Je cherchais une âme, j'ai perdu la volonté de contrôler
victime des circonstances, à jamais prisonnière d'une transe
désillusionné par le monde, un sort sans fin, une malédiction
rester... là où je règne, j'ai le pouvoir
lettre de coeur de guirlande
je dois dire que j'admire la vue
depuis ma tour d'ébène, je te regarde
trente ans, trois décennies - onze mille nuits et jours
toujours vivant, toujours fou, le soleil brille sous les pluies acides
jetez un oeil - les gens meurent, et vous ne vous demandez jamais pourquoi ?
Le début de la fin, la solitude est ma seule amie
emprisonné dans mon monde de confusion
les rêves brisés nourrissent mes illusions
forces puissantes de la nature
démolir ce que j'ai créé
atteindre, perdre, désillusionné…