La chanson « La Suma » de Javier Rosas offre une représentation vivante d'une narco-fiesta, une fête privée et exclusive organisée par des individus impliqués dans le trafic de drogue. Les paroles dressent le portrait d’une célébration somptueuse et énergique où l’atmosphère est électrique et les invités se délectent du moment présent. La chanson s’ouvre sur une salutation animée et plante rapidement le décor d’une nuit remplie de musique, de danse et de camaraderie. L'expression « Andamos a mil por millón » suggère une vie vécue à un rythme intense, un thème commun dans la narcoculture où les enjeux sont élevés et le style de vie rapide et dangereux.
La chanson décrit le décor de la fête dans un ranch isolé près de la frontière, soulignant l'exclusivité et le secret de l'événement. La mention de « Tecates » et de « Buchanan's » met en évidence l'abondance d'alcool, tandis que « rolaba el perico » fait référence à la circulation de cocaïne, indiquant la présence de drogues. Les paroles mentionnent également la présence de femmes et le sentiment général de jouissance et d'excès. Cette représentation s’aligne sur l’image stéréotypée de la narcoculture, où l’opulence et l’indulgence prédominent.
Une partie importante de la chanson fait référence au « viejón », un terme souvent utilisé pour décrire un aîné ou un leader respecté au sein de la communauté narco. Les paroles font allusion au pouvoir et à l'influence du viejón, mentionnant son apparence bien armée et blindée et la présence de représentants du gouvernement à la fête. La chanson se termine par un indice énigmatique sur l'identité du viejón, utilisant une énigme numérique qui ajoute un élément de mystère. Cette représentation de la narco-fiesta et de ses participants donne un aperçu d'un monde à la fois glamour et périlleux, reflétant la dualité du mode de vie narco.