MICHAEL STANLEY > Les dépendances douces

Vidéos d'un auteur-compositeur américain

Garder la confiance dans le cœur du pays – avec ses usines qui ferment, ses marges diminuent et ses survols sont invisibles – est un chemin difficile à parcourir. Michael Stanley connaît la bague en laiton qui glisse des doigts et ce chagrin de reconnaissance. Il a forgé un disque riche en Telecaster qui équilibre la volonté de s'enflammer charnellement avec la gueule de bois de ce qui est arrivé au rêve américain. Étiquette : NIVEAU LIGNE
[ÉVALUATION : 3,5]

Garder la confiance dans le cœur du pays – avec ses usines qui ferment, ses marges diminuent et ses survols sont invisibles – est un chemin difficile à parcourir. Michael Stanley connaît la bague en laiton qui glisse des doigts et ce chagrin de reconnaissance. Il a forgé un disque riche en Telecaster qui équilibre la volonté de s'enflammer charnellement avec la gueule de bois de ce qui est arrivé au rêve américain. Qu’il s’agisse du bonhomme taché de sueur dans le quartier Drinkin’ In the Driveway ou de l’élégie à grande échelle de Back on Lovers Lane, ce sont des chansons qui ne bronchent pas sur la façon dont la vie en marge peut être démunie, mais d’une manière ou d’une autre, un certain héroïsme peut encore être appliqué. C'est sur la ballade - l'héritage de la famille Same Blood Different Vein, celui que vous recherchez quand ce n'est pas celui avec qui vous êtes que vous voulez No Rules When You Dream - que le sérieux et le courage du baryton inébranlable d'un homme transparaissent. Une époque révolue à certains égards mais un cœur qui ne se démode jamais.